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samedi 11 février 2012

Dernier mouvement de la Somelec: Une injustice de plus.




20:41
Dernier mouvement de la Somelec: Une injustice de plus.
La société mauritanienne d’électricité vient d’opérer un vaste mouvement au sein de ses chefs de centres de Nouakchott et de l’intérieur. Pratiquement, tous les centres de la capitale ont été touchés par la mesure d’affectation.

Comme d’habitude, cette nouvelle remobilisation n’a pas failli aux pratiques peu orthodoxes et peu transparentes qui caractérisent l’administration du pays malgré les nombreux appels à l’ordre des hautes autorités pour que les critères objectifs de compétence, de mérite et de bonne moralité prévalent. Dans ce mouvement, cinq anciens responsables, démis pour mauvaise gestion, sont réhabilités grâce à l’intervention des puissants réseaux tribaux, familiaux ou de milieux d’affaires influents.

Alors que d’anciens très bons cadres ayant derrière eux plus d’une vingtaine de bons et loyaux services, mais issus de milieux vulnérables ou peu puissants ont été laissés sur le carreau ou sous les ordres de jeunes arrivistes aux compétences généralement douteuses.

Selon M.O.M, un cadre de la Somelec : « Ce mouvement a constitué une véritable frustration pour beaucoup d’anciens cadres. Les seuls critères qui y ont prévalu sont ceux du népotisme, du copinage, du tribalisme, du régionalisme et même du racisme. Toute une couche de ce peuple a été exclue des promotions. 

Seul l’un de ses cadres qui était déjà chef de centre d’El Mina a été maintenu, mais dégradé à un centre nouvellement créé à Nimrouatt à Nouadhibou. C’est injuste et ça corrobore les thèses des organisations comme l’IRA ». Le mouvement a suscité quelques remous et grincements des dents. Les cadres exclus injustement se préparent à engager des actions pour dénoncer leur exclusion.


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